Les engagements évangéliques

Le célibat dans la chasteté

La vocation au célibat, c’est choisir par amour pour le Seigneur et pour le prochain de renoncer à l’union si naturelle du mariage pour réaliser une appartenance plus exclusive au Seigneur et permettre de se consacrer à son service d’une manière plus absolue.
C’est le Christ qui choisit pour qu’on lui appartienne de cette manière toute particulière.
Mais, créé à l’image de Dieu on ne peut pas vivre sans aimer. C’est en offrant sa vie au Seigneur et pour le prochain qu’on trouvera son épanouissement.

La simplicité

La simplicité évangélique est la clef pour développer la confiance en Dieu et la générosité envers le prochain.
Elle n’est pas d’abord le don du superflu, mais l’abandon de tout ce que nous sommes.
Elle dépasse de loin la question des biens matériels, car elle est un style de vie choisi, désiré, qui va saisir joyeusement non ce que nous avons, mais ce que nous sommes, dans une offrande joyeuse et vivante.
La simplicité est constitutive de notre vocation, et nous devons toujours y tendre, car une vie encombrée a de la peine à demeurer offrande faite de communion libre, profonde et harmonieuse.
C’est un long chemin de dépouillement, de renoncement au besoin de posséder, pour lui préférer un chemin de partage, de confiance, dans la liberté.
Rechercher avec toutes les sœurs une vie simple, c’est choisir la bonne part, découvrant que Dieu, ce Père généreux aime et nous invite au partage.
La vie de la Communauté tendra à être joyeuse, un lieu où l’amour et l’amitié circulent comme la sève dans un arbre.
L’amour partagé tiendra compte des besoins différents de chacune.

L’obéissance dans la soumission mutuelle

Ne rien préférer que la réalisation de la volonté de Dieu dans notre vie, et pas à pas, il incline notre cœur à un lent, joyeux et profond désir de soumission.
Il y a une grâce comme la « perle » de grand prix à découvrir dans la soumission à Dieu et aux autres.
Le chemin reste un chemin d’humilité qui nous appelle à un dépouillement des vues trop personnelles pour leur préférer la pensée de Dieu, manifestée par celle de la Communauté.
Le Seigneur parle dans l’unité de son Corps. C’est dans le cœur de chacune que peut se glisser la pensée de l’Esprit qui doit être offert à la Communauté comme un acte d’obéissance, sans orgueil, et sans fausse humilité.
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